You are hereAgrégateur de flux

Agrégateur de flux


Charles Michel : « Non à la taxe au kilomètre »

Mouvement Réformateur - mar, 02/11/2014 - 11:00

« Cette idée de taxe au km, c'est non ! Il n'est pas question de s'en prendre aux travailleurs qui utilisent leur voiture pour se rendre au boulot, aux familles qui conduisent les enfants à l'école ou aux personnes qui accompagnent bénévolement des patients à l'hôpital ! Cette taxe illustre le choix systématique des gouvernements régionaux de s'en prendre aux portefeuilles des gens qui travaillent et des classes moyennes», déclare Charles Michel, le Président du MR qui poursuit « c'est aussi totalement nier les personnes qui vivent dans les milieux ruraux et qui doivent rejoindre des centres urbains pour exercer un emploi sans offre efficace de transports public. C'est aller à l'encontre de la réalité wallonne ! »
Le Président du MR fustige aussi « ce système de repérage des automobilistes par GPS, cela pose de graves problèmes sur la protection de la vie privée ».
Le MR regrette que depuis 10 ans, l'Olivier n'ait jamais considéré la mobilité comme un enjeu important. En sortant de charge, Charles Picqué, ancien Ministre-Président du Gouvernement bruxellois, avait reconnu que c'était son plus grand échec. « En quelques semaines, des voix se sont élevées pour augmenter la fiscalité sur les travailleurs et les pensionnés : la taxe sur les loyers, l'impôt sur l'assurance-retraite et maintenant cette taxe au kilomètre. Pour le MR, c'est hors de question. Le MR a présenté une réforme fiscale qui vise à faire baisser la pression fiscale. Le MR veut être le bouclier des classes moyennes », déclare Charles Michel.
Le MR rejette la taxe au kilomètre pour plusieurs raisons :
-    Elle existe déjà au travers des accises élevées sur les produits pétroliers.
-    Avant d'élaborer une taxe, il faut mettre en place des alternatives crédibles à la voiture en intégrant les régions rurales au développement d'un transport public performant.
-    Cette taxe, payée par les travailleurs, est un piège à l'emploi supplémentaire alourdissant considérablement les déplacements

Afin de lutter efficacement contre les problèmes d'immobilité dans la capitale, le MR propose :
-    L'accélération des travaux du RER autour de Bruxelles ;
-    Le développement du réseau de métro avec des lignes desservant Uccle et Schaerbeek ;
-    La mise en place du service minimum dans les transports publics afin d'accroitre leur efficacité pour les usagers ;
-    Développer des parkings gratuits en périphérie de la ville ;
-    L'encouragement du télé travail et du covoiturage par des incitants fiscaux ;

Le MR demande aux Gouvernements régionaux de réfléchir sérieusement à un dispositif répondant aux problèmes de mobilité à Bruxelles tout en tenant compte de la réalité financière des automobilistes. Le MR regrette que les Gouvernements régionaux se penchent sur la question à quelques semaines de la fin de la législature.







Retour sur le Congrès de Bruxelles

Mouvement Réformateur - lun, 02/10/2014 - 10:24

Retour sur le Congrès programmatique pour Bruxelles et sa périphérie du samedi 8 février avec ses 6 ateliers présentés, sa séance plénière et ses votes d'amendements, ses interventions de Didier Reynders, Vincent De Wolf, et Charles Michel, son vote global du programme pour BXL et sa périphérie. <noscript>[<a href="//storify.com/MR_officiel/congres-programmatique-mr-bxl-2014" target="_blank">View the story "Congrès programmatique du MR BXL 2014" on Storify</a>]</noscript>

Suppression des pièces de 1 et 2 cents

Mouvement Réformateur - ven, 02/07/2014 - 14:51

Sabine Laruelle, Ministre des Classes moyennes, des PME, des Indépendants et de l'Agriculture, se réjouit que le Conseil des Ministres ait approuvé ce jour le projet de loi modifiant le Code de droit économique, en ce qui concerne l'arrondissement des paiements en euro.

Soutenu par les organisations représentatives des PME et des indépendants, ce projet de loi vise à autoriser, pour tous les moyens de paiement, l'arrondissement du montant total à payer par les consommateurs au multiple de cinq cents le plus proche.

Une entreprise pourra donc arrondir le montant total à payer par le consommateur au multiple de cinq cents le plus proche :

•    Si le montant total à payer se termine par un, deux, six ou sept cents, il peut être arrondi au multiple de cinq cents inférieur le plus proche ;
•    Si le montant total à payer se termine par trois, quatre, huit ou neuf cents, il peut être arrondi au multiple de cinq cents supérieur le plus proche.

Ces pièces de monnaie de faible valeur sont source de contrariétés pour les commerçants (perte de temps en manipulation et souci d'approvisionnement) et le prix de revient de leur fabrication est supérieur à leur valeur faciale.

Selon les résultats d'une étude, menée conjointement par l'UCM et l'UNIZO en 2007 et confortée par un test grandeur nature en 2008 :

•    1 commerçant sur 3 estime que la manipulation de ces pièces est une perte de temps. Pour les indépendants exploitants de supermarchés, ce taux atteint les 53% ;
•    Près de 68% des commerçants sondés préfèreraient le système de l'arrondi;
•    Un tiers des commerçants interrogés doivent régulièrement faire face à des problèmes d'approvisionnement.


Les résultats de l'Eurobaromètre 2005 et 2006 confirment également ces tendances auprès des consommateurs (sur 1.000 Belges sondés) :

•    61% estiment que le nombre de pièces en circulation était trop élevé ;
•    87% pensent qu'il faut supprimer les pièces de 1 cent et 82% celles de 2 cents.


La Ministre Sabine Laruelle conclut: «L'arrondissement des paiements en euro va simplifier la vie des commerçants mais également des consommateurs ! Pour les commerçants, fini les manipulations et les soucis d'approvisionnement ! Pour les consommateurs, fini ces piécettes qui encombrent les porte-monnaie ! En fonction du montant total à payer, l'arrondissement au multiple de cinq cents le plus proche se fera à la hausse ou à la baisse, ainsi cela sera neutre financièrement pour les consommateurs.»

Suppression des droits de succession rejetée par la majorité PS-cdh-Ecolo

Mouvement Réformateur - jeu, 02/06/2014 - 16:51

Les députés MR, Willy Borsus , Pierre-Yves Jeholet, Véronique Cornet, et Anne Barzin ont proposé la suppression des droits de succession entre époux portant sur le logement familial commun. Une proposition de décret purement et simplement rejetée en commission par les trois partis de la majorité au Parlement wallon (PS, cdh, Ecolo).
Pierre-Yves Jeholet regrette « qu'il n'y ait pas eu d'opportunité pour aboutir à un consensus. Nous étions ouverts à des amendements, mais rien n'y a fait, tout ça pour des raisons budgétaires ».
Suite à ce rejet, le député MR demande au ministre du Budget, André Antoine, de venir justifier les chiffres au Parlement. L'année dernière, la Région wallonne a engrangé des recettes par l'application des droits de succession d'un montant total de 743 millions d'euros, et 608 millions d'euros un an plus tôt, c'est-à-dire une augmentation de 22% de rentrée fiscale entre 2012 et 2013. Pourtant, le coût de la réforme des droits de succession présentée par le MR ne dépasserait pas les 87 millions d'euros d'après les estimations.

Justice

Mouvement Réformateur - jeu, 02/06/2014 - 12:40

Le MR se réjouit du vote unanime -à une abstention près de la NVA- d'une proposition de loi qui permettra dorénavant au juge correctionnel ou de police d'apprécier si oui ou non il estime légitime d'imputer à une partie civile défaillante la prise en charge des frais de justice.
 
Très concrètement, le combat politique du MR sur cette question est né suite à un fait divers qui s'est déroulé en 2009. Il s'agissait d'un viol avec violence. Dans le cours de la procédure, la victime avait décidé de se porter partie civile et demandé des devoirs d'enquête complémentaires relatifs à des traces ADN. Les devoirs ont été accomplis. Malheureusement les traces ADN n'étaient plus exploitables. En fait les enquêteurs avaient commis une lourde erreur et fait précédemment analyser une mauvaise pièce à conviction!
 
Victime d'un viol, la personne se retrouvait en plus victime d'une erreur d'enquête. Pire, pour couronner le tout, le juge s'est vu contraint et forcé d'appliquer l'article 162, al. 2 du Code d'instruction criminelle qui dispose que si une partie civile met en mouvement l'action publique par le biais d'une citation directe ou par une constitution de partie civile et qu'en définitive elle succombe, tous les frais exposés par l'Etat et par le prévenu sont à sa charge.
 
Résultat: la victime, dans le cas d'espèce, s'est vue contrainte de payer plus de 5.000€ au titre de frais de justice!
 
Injuste et intolérable! Le MR a réagi par le dépôt d'une proposition de loi qui dispose que dorénavant le juge aura une marge d'appréciation afin que seules les personnes ayant abusivement introduit une action se voient condamnées aux frais.
 
Marie-Christine Marghem et Philippe Goffin ont défendu le point de vue du MR en Commission de la Justice. Un texte de consensus a pu être voté. C'est une nouvelle avancée en faveur des droits des victimes. Un combat constant du MR.

Aide aux directions d’écoles :

Mouvement Réformateur - mer, 02/05/2014 - 14:33

Le Ministre du Budget André Antoine (cdH) promet 9 millions d'euros aux écoles du réseau libre situées en Wallonie pour financer une aide administrative. Mitigé, le MR a envie de dire « C'est déjà ça, mais après ? »

Certes, les besoins dans toutes les écoles, wallonnes et bruxelloises de tous les réseaux, sont criants et ce débat fait rage depuis plusieurs années déjà. Mais la réponse d'Antoine est plutôt surprenante :

Pourquoi uniquement des écoles situées en Wallonie ? Un élève ne vaut-il plus un élève ? Un accord de coopération avec la Région bruxelloise pouvait parfaitement être mis en place.

Pourquoi uniquement les écoles du réseau libre ? Sans contester leurs besoins réels, c'est opposer des réseaux qui vivent pourtant les mêmes difficultés.
Comment effectuer le tri (car au vu du budget accordé, les 769 écoles du réseau libre ne pourront pas toutes en bénéficier) ? Les critères avancés semblent réducteurs.
La formule du Ministre Antoine ressemble beaucoup à du bricolage et, qui plus est, sur du court terme. En effet, les contrats ACS et/ou PTP sont renouvelables tous les 3 ans et si l'établissement scolaire souhaite garder la personne qu'elle aura pris le temps de former, elle devra le faire sur fonds propres ! Si l'école veut garder « l'avantage » bricolé par le Ministre, elle devra reformer quelqu'un d'autre et ainsi de suite.


« Cette solution n'en est pas vraiment une. Ca ressemble fort à de l'électoralisme joué sur le dos des établissements scolaires, dont les besoins en termes d'aide administrative ne sont plus malheureusement à prouver… Triste ! », déplore Françoise BERTIEAUX, Chef de Groupe MR au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Le MR a déposé en juillet 2012 une proposition de décret renforçant l'aide administrative accordée aux directions d'écoles fondamentales organisées et subventionnées par la Communauté française.
Il s'agit là d'une proposition concernant tous les établissements scolaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, quel que soit le réseau et sur le long terme. La Majorité PS-cdH-Ecolo a préféré l'enterrer pour financer leur bricolage habituel.

Guy Verhofstadt mènera la campagne pour l’ALDE

Mouvement Réformateur - mar, 02/04/2014 - 10:54

Ce samedi 1er février, l'ALDE (l'Alliance des Libéraux et Démocrates pour l'Europe) tenait son meeting électoral au Centre Flagey à Bruxelles. L'occasion pour de nombreux libéraux de se réunir dans la capitale européenne. Plus que de se réunir, les libéraux européens ont surtout proposé « un ticket commun composé de Guy Verhofstadt et Olli Rehn pour les élections européennes de 2014 ». Le duo a récolté une imposante majorité des voix pour mener à bien les élections européennes pour l'ALDE. Guy Verhofstadt, fédéraliste convaincu, sera en lice pour le poste de président de la Commission. A l'issue de ce grand meeting, Guy Verhofstadt et Olli Rehn ont déclaré : « les libéraux sont importants pour garder une Europe unie. Les élections à venir nous donnent l'opportunité de rendre l'Europe plus forte, plus stable. Aujourd'hui, il est temps qu'il y ait une réforme avec des actions importantes à prendre pour créer des emplois et de la richesse pour tous ».

Chat sur la facturation électronique ce 5 février à midi avec Olivier Chastel

Mouvement Réformateur - lun, 02/03/2014 - 17:29

Le Ministre de la Simplification administrative Olivier Chastel a récemment lancé le point de contact http://www.kafka.be qui est désormais modernisé et élargi. Ce point de contact est une réalisation supplémentaire d'un projet contenu dans le Plan d'action fédéral de Simplification administrative 2012 -2015. « Ce point de contact doit inciter les citoyens, les associations et les entreprises à signaler les charges administratives qu'on peut éviter », explique Olivier Chastel.
 
La fonction « chat » est une nouvelle application sur ce site afin d'en accroître l'interactivité. Un chat sur la simplification administrative a d'ailleurs été organisé la semaine passée avec le Directeur général de l'Agence pour la Simplification administrative, M. De Pue. Les questions/réponses peuvent être consultées sur le lien suivant : http://www.kafka.be/fr/chat/simplification-administrative
 
Le prochain chat aura lieu ce mercredi 5 février de 12h à 13h avec Olivier Chastel qui répondra à toutes les questions en lien avec la facturation électronique.
 
Pour rappel, à l'initiative du Ministre de la Simplification administrative Olivier Chastel, une série d'événements avaient été organisés durant les mois d'octobre et de novembre afin de promouvoir l'utilisation de la facturation électronique. Pas moins de 36 fédérations ont signé un protocole avec le Ministre et l'Agence pour la Simplification administrative. En signant ce protocole, les fédérations concernées s'engagent à promouvoir au maximum l'utilisation de la facturation électronique auprès de ses membres. La facturation électronique offre de nombreux avantages. En effet, elle réduit les coûts liés à la facture papier et l'espace de stockage, elle permet un gain de temps (le temps écoulé entre l'expédition et la réception est restreint), les risques d'erreur provenant de l'encodage des données sont minimes, elle accélère les paiements et a un effet positif sur l'environnement. Bref, la facturation électronique, c'est possible, c'est facile et c'est avantageux !
D'autres sessions « chat » seront organisées à intervalles réguliers sur un sujet déterminé et des spécialistes répondront aux différentes questions. Le mot-clé #KafkaBE permet en outre aux utilisateurs de Twitter de poster leurs questions via ce canal, les réactions seront relayées dans le chat.
 
En outre, le site www.kafka.be est régulièrement mis à jour afin de permettre aux citoyens, aux associations et aux entreprises de l'utiliser comme point de départ dans leur recherche d'informations sur la simplification administrative. Régulièrement, un thème est publié (ex : la facturation électronique, le principe Only once,…). Les citoyens et autres groupes-cibles pourront poster leurs commentaires, questions,... A l'issue de cette forme de sondage, l'Agence pour la Simplification Administrative synthétisera les réactions et les portera à la connaissance du public et des différentes administrations.
 

Commerce bruxellois

Mouvement Réformateur - lun, 02/03/2014 - 16:40

Au 1er juillet 2014, les Régions seront compétentes en matière de gestion des implantations commerciales, un outil essentiel de gestion qui permettra à chaque région de se positionner en matière d'attractivité économique.

Le Gouvernement wallon a adopté en première lecture un projet de décret sur les implantations commerciales, fixant à 4.000 m² l'intervention de la Région.
Qu'en est-il en Région bruxelloise ? Comment compte-t-elle utiliser ce nouvel outil de gestion pour relancer son attractivité commerciale ? « Par l'arrêté royal publié le 2 décembre 2013, la Région ne se saisi de sa compétence que par une rage taxatoire aveugle » constate la Députée libérale Marion Lemesre.

En effet, les magasins de plus de 2.000 m² se verraient imposer une charge de 125 €/m². « A l'heure où les enseignes cherchent à savoir quelles aides elles peuvent attendre de la Région en matière de nouvelle implantation, le Gouvernement leur répond par une nouvelle charge forfaitaire substantielle. C'est un signal totalement irresponsable qui leur est envoyé ! » se scandalise Marion Lemesre, également Echevine du Commerce de la Ville de Bruxelles. « Est-ce donc là le bilan de la politique CDH en matière de soutien à l'économie et  au commerce ? » ajoute la Députée.

Pour Marion Lemesre, « l'impact économique de cette matière pour la Région exige un projet d'ordonnance, et non un simple arrêté. » Qui précise que ce n'est pas en dissuadant les enseignes que le Gouvernement attirera de nouveaux ménages en ville. « Le moindre petit City Market, nécessaire aux besoins de base, dépasse cette superficie. Le gouvernement devrait savoir que la notion de mix commercial doit aussi intégrer l'alternance des boutiques d'indépendants et des plus grandes enseignes, car la renommée de leurs marques draine un large public dont la Région a grand besoin, que les clients réclament et qui profite également aux petits commerces avoisinants. »

Parce que tous les investisseurs doivent se sentir accueillis en Région bruxelloise, le MR plaide pour une simplification de la procédure : « il n'est pas question de dissuader les investisseurs potentiels avec une lasagne administrative indigeste. Au contraire, par soucis d'efficacité et de lisibilité de la procédure, le permis socio-économique doit être joint au permis d'urbanisme » plaide l'élue libérale.
Le groupe MR soutient totalement le recours introduit par Comeos au Conseil d'Etat, et Marion Lemesre a introduit une interpellation à la Ministre de l'Economie quant aux dispositions de régionalisation en matière de régulation des implantations commerciales et à l'impact négatif que cette nouvelle taxe va provoquer sur l'activité économique.

Olivier Chastel : « le budget fédéral 2013 est bon »

Mouvement Réformateur - lun, 02/03/2014 - 12:13

« Nous venons d'enregistrer avec satisfaction les chiffres de 2013, nous sommes donc très satisfaits de la manière dont le budget s'est comporté » commence le ministre avant de préciser : « nous sommes à 2,7% de déficit du PIB, ce qui est très acceptable aux yeux de la Commission européenne et qui respecte totalement le programme de stabilité. Il faut souligner que l'Etat fédéral est à 2,5% de déficit. Il y a eu un petit dérapage au niveau des pouvoirs locaux de 0,2% à cause d'une année compliquée pour eux ».
 
Olivier Chastel s'exprime ensuite sur le budget 2014 : « pour cette année, nous allons mettre en œuvre très prochainement le moyen de contrôler l'élaboration de l'ensemble de ce budget… Cette circulaire sera donc bientôt rédigée pour que l'on puisse, courant du mois de mars, vérifier si le budget 2014 est dans les clous. Avec une ambition encore plus importante qu'en 2013 en matière de déficit annuel. Même en année électorale, on se soucie évidemment de l'évolution de ce budget, car nous sommes responsables. Il y aura donc bel et bien un contrôle budgétaire au mois de mars. »
 
Pour la suite, Olivier Chastel conclut : « nous avons actuellement une dette s'élevant à 99,7% du PIB. Nous devrons abaisser la dette de 2% chaque année à partir de 2017. Nous allons donc nous pencher sur la question pour savoir comment la réduire… Car la dette devra tendre à terme à 60% du PIB. Certains se demandent s'il ne serait pas temps de vendre les participations de l'Etat… Je réponds que pour le moment, il en est hors de question ».

Olivier Chastel : l'interview politique