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Mis à jour : il y a 1 semaine 1 jour

Les grévistes n’ont pas plus de droits que les bosseurs.

jeu, 12/11/2014 - 10:58

« Ça va trop loin ! » Le ton est donné, le message est clair : Denis Ducarme défendra très bientôt une proposition de loi destinée à garantir à chacun un droit d'accès à son lieu de travail en cas de grève. Pour le chef de groupe MR à la Chambre, il est toutefois hors de question de toucher au droit de grève : « Je ne suis pas un casseur de grèves. Je ne veux absolument pas remettre en cause le droit de faire grève, qui est d'ailleurs garanti par une charte européenne. Je n'entends pas en changer une virgule.» Ceci étant, Denis Ducarme dénonce : « Il y a un manque flagrant d'équité entre le droit de ceux qui veulent faire grève, et celui de ceux qui souhaitent travailler. D'autant que ce lundi, rue Neuve à Bruxelles, certains commerçants ont fait l'objet de menaces, d'intimidations. On leur a dit que s'ils ne fermaient pas leur magasin, ils risquaient de subir de la casse. Cela commence à aller trop loin! Moi, je veux dire stop à tout cela! ». La liberté d'aller et venir ne devrait jamais être entravée car elle est garantie par notre loi. Voilà pourquoi le MR veut légiférer afin que la liberté de travailler soit elle aussi respectée. Lorsque la décision de faire grève s'impose à tous et qu'elle enlève à ceux qui veulent travailler la liberté de le faire, il y a restriction de liberté pour toute une catégorie de personnes. « Il y a une majorité silencieuse qui souhaite pouvoir continuer à travailler, et nous devons penser à eux aussi en garantissant mieux ce droit au travail. C'est un droit individuel, qui doit être mieux respecté à l'avenir. » a conclu le député MR.

Françoise BERTIEAUX lauréate du prix de l’action dans l’opposition

mer, 12/10/2014 - 17:14

Ce mercredi 10 décembre, lors de la cérémonie des « ALDE-CoR Leader Awards », elle a reçu le « Prix de l'action dans l'opposition » pour tout le travail accompli dans le secteur de l'enseignement et de l'éducation, et tout particulièrement son combat mené contre le décret Inscriptions et en faveur de la liberté de choix des parents de l'école de leur enfant. Pour la 4ème année consécutive, le groupe ALDE au Comité des Régions de l'Union européenne récompense le meilleur leader libéral au niveau régional dans diverses catégories. Alors Président du Mouvement Réformateur, le Premier Ministre Charles Michel avait souhaité présenter la candidature de Françoise BERTIEAUX, au nom du MR, dans la catégorie « Prix de l'action dans l'opposition » pour son action menée en tant que Cheffe de groupe MR au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Au terme de plusieurs semaines de délibération, c'est finalement la candidate belge du Mouvement Réformateur qui a remporté ce prix. Olivier Chastel, président du MR, déclare : « cette reconnaissance est pleinement justifiée. Françoise Bertieaux, qui domine parfaitement ses matières, n'a jamais ménagé sa peine pour défendre avec passion un enseignement de qualité, sans jamais baisser la garde ».

Maintenons un débat de fond.

mer, 12/10/2014 - 17:03

Le chef de l'opposition MR en Wallonie souhaite la fin immédiate de l'opacité budgétaire du gouvernement wallon : "Alors qu'un bénéfice de 82 millions avait été présenté par le gouvernement régional, on en est aujourd'hui à moins 500 millions!  pour 2014.En outre, la dette structurelle de la Wallonie a été requalifiée par l'Europe. De six milliards, on est passé à 19 milliards. Alors fini l'opacité, fini la caisse noire. » En outre, Pierre-yves Jeholet dénonce le caractère antiéconomique des mesures du gouvernement PS-CDH : « Ils ont touché au portefeuille des citoyens (titres-services, bonus logement...), ils ne soutiennent pas l'activité des entreprises comme ils l'avaient promis, il n'y a pas de mesure forte, courageuse, structurelle pour redresser la Wallonie. Ils ont le droit de critiquer le fédéral, mais au moins là, il y a des mesures courageuses. » Pour l'élu libéral, il est urgent que Maxime Prévot et Paul Magnette se consacrent pleinement à la Wallonie : « Alors que tous les indicateurs sont aujourd'hui dans le rouge en Wallonie, j'ai envie de dire à Paul Magnette et à Maxime Prévot d'enfin se consacrer à temps plein à la Région et au redressement wallon. Lorsque l'on est bourgmestre de Namur ou de Charleroi, on y passe beaucoup trop de temps. » Enfin, Pierre-Yves Jeholet a plaidé avec insistance pour que le débat reste axé sur le fond et non pas sur certaines considérations inopportunes. « Il y a des mesures courageuses qui sont prises aujourd'hui au niveau fédéral. Laissons travailler le fédéral et restons dans le débat de fond plutôt que de se perdre dans toute une série de considérations aujourd'hui. Vous ne me verrez pas, au niveau de l'opposition de la région wallonne, m'écarter du débat de fond. Des mesures importantes, indispensables sont à prendre dans l'intérêt du citoyen et dans l'intérêt du redressement économique de la Wallonie. »

Diminution des indemnités des parlementaires

mar, 12/09/2014 - 22:51

Les quatre partis de la majorité se sont accordés pour économiser, encore en 2015, 5% sur les indemnités des parlementaires.

C'est ce que confirment les députés Luk Van Biesen (Open Vld), Denis Ducarme (MR), Roel Deseyn (CD&V) et Veerle Wouters (N-VA): « La Chambre est la seule des 4 assemblées parlementaires a effectué cette économie et ce depuis 4 années consécutives. Les députés fédéraux donnent de cette façon, à l'instar du Gouvernement fédéral, un geste de modération et de solidarité » Cette mesure d'économie sera d'application, ou plutôt continuera à s'appliquer dès janvier 2015.

Budget européen

mar, 12/09/2014 - 22:13

Ce lundi soir, après une bataille longue de six semaines et parfois chaotique (le Conseil européen ne parvenant pas position), le Conseil et le Parlement européen sont enfin parvenus à un accord sur les budgets rectificatifs 2014 et le budget 2015 de l'Union européenne.
 
L'un des principaux objectifs poursuivis par le Parlement était de réduire le montant des impayés. Le montant total des factures en souffrance était de 5 milliards d'euros en 2010 mais il avait atteint 23,4 milliards d'euros au début 2014. Une situation proprement intolérable qui exige une solution structurelle.
 
Le député européen Gérard Deprez se réjouit : "Nous avons acquis de haute lutte un plan cohérent d'apurement des impayés Les Institutions vont se fixer des objectifs, une méthode et un calendrier pour solder le passif. Nous avons stabilisé la situation pour 2014. Avec ce plan, nous irons encore plus loin en 2015. Les crédits de paiement pour 2014 et 2015 ont été globalement augmentés de 4,8 milliards d'euros, ce qui réduira d'autant la masse des impayés."
 
Pour 2015, les crédits d'engagement ont également été sensiblement augmentés. Le Parlement a négocié 45 millions d'euros supplémentaires pour le programme européen de recherche et de développement, Horizon 2020, ainsi que 16 millions de plus pour le programme d'échanges d'étudiants Erasmsus+. En ce qui concerne la politique étrangère, le budget a été augmenté de 32 millions d'euros. Les agences de supervision bancaire ainsi que Frontex recevront également davantage de fonds.
Il ne faut cependant pas perdre de vue que cet accord doit encore être ratifié, rappelle Gérard Deprez. Pour entériner le compromis dégagé lors des négociations, le Conseil, suivi de la commission des budgets et du Parlement dans son ensemble doivent encore se prononcer. Les votes de la commission des budgets et du Parlement dans son ensemble auront lieu lors de la dernière session plénière à Strasbourg, la semaine prochaine.

Le MR veut renforcer le droit au travail

lun, 12/08/2014 - 15:47

Les deux élus MR ne souhaitent absolument pas remettre en cause le droit de grève. Bien au contraire, ils reconnaissent la nécessité de ce droit démocratique qui fait partie de nos valeurs fondamentales. « La grève, ça se respecte pleinement et intégralement. On ne la remet pas en cause. Elle est l'expression d'un mouvement social que l'on comprend. Ceci étant, le droit d'accès au lieu de travail n'est pas suffisamment précisé dans notre législation. » Cette proposition de loi vise donc bel et bien à donner des garanties aux gens qui souhaitent se rendre sur leur lieu de travail les jours de grève. Denis Ducarme prend cette initiative très au sérieux : « Je veux que l'on dépose une proposition de loi qui protège mieux ceux qui veulent travailler. » Pour Sophie Wilmès et Denis Ducarme, il ne s'agit pas d'un projet à réaliser dans la précipitation : « Il ne s'agit pas d'une proposition opportuniste. Il faut prendre le temps d'en débattre sereinement au sein du Parlement ». Enfin, Sophie Wilmès estime que cette proposition de loi correspond à la demande de nombreux Belges : « Je sais que cette proposition de loi ne sera pas facile à faire passer mais j'espère que nous ne tomberons pas dans la caricature car il existe une vraie demande de la part de nombreux Belges. »

L’UCVW instrumentalisée par le PS.

lun, 12/08/2014 - 11:47

Jacques Gobert, président de l'UVCW et par ailleurs bourgmestre socialiste de La Louvière, a sévèrement critiqué le gouvernement fédéral, dont certaines décisions nuiraient fortement à la vitalité économique des communes. Le problème est que Jacques Gobert mélange les mesures adoptées par le gouvernement précédent et celles décidées par le gouvernement actuel, qu'il ne tient aucun compte des mesures positives et que le gouvernement wallon est épargné par les critiques. « Il Il reproche par exemple au fédéral un problème lié aux pensions mixtes dans les services publics. C'était pourtant une revendication fondamentale de l'Union des villes et communes de Wallonie ». Jacques Gobert critique aussi la réforme des services incendie, une décision du gouvernement Di Rupo. Olivier Chastel regrette enfin que Jacques Gobert ne fasse pas référence à la diminution de 15 % de la dotation de l'UVCW décidée par le gouvernement wallon. Le président du MR s'est également entretenu avec des membres du personnel de l'UVCW. Ces derniers semblent inquiets de l'instrumentalisation politique de leurs travaux : « Ils sont embarrassés par l'interprétation qui est faite de leurs travaux. Ils sont inquiets des dérives du président », affirme le président du Mouvement Réformateur. Pour les administrateurs MR de l'UVCW, c'est inacceptable. Ils l'ont fait savoir par courrier à Jacques Gobert. Dès lors, une vingtaine de bourgmestres MR de Wallonie menacent de se désaffilier de l'institution : "Ces différents éléments nous poussent à remettre en question l'indépendance, l'impartialité et la probité de l'UVCW" précisent-ils ». Olivier Chastel parvient à les retenir pour l'instant, mais il prévient : « Si Jacques Gobert continue d'instrumentaliser l'institution pour le compte du PS, je laisserai faire ».

Réforme des pensions : Les mensonges-chocs du PS

ven, 12/05/2014 - 15:27

Dans un article du journal Le Soir du 4 décembre 2014, le Parti Socialiste définit la réforme des pensions comme « injuste, illogique et contradictoire », en citant des exemples concrets. Une fois encore, le Parti Socialiste recourt à la désinformation dans le débat sur la réforme des pensions.

Le Ministre Bacquelaine réagit : « Une réforme des pensions injuste, illogique et contradictoire ? Au contraire, sans réformes structurelles, les pensions de nos enfants et petits-enfants sont en péril ! Je suis ouvert au dialogue avec l'opposition, mais j'invite le PS à cesser ses contre-vérités, avec comme seul et unique but d'instiller un sentiment de peur ».

Nos concitoyens devront travailler un peu plus longtemps.  Cela ne signifie toutefois pas, comme déjà indiqué à plusieurs reprises, que tous les travailleurs devront travailler jusqu'à 66 ou 67 ans, comme le scande le PS.  Actuellement, alors que l'âge légal de la pension est à 65 ans, moins de 10% de la population active travaille effectivement jusqu'à cet âge.

Contrairement à ce que le Parti Socialiste prétend, le fait de travailler un peu plus longtemps permettra aux citoyens d'augmenter le montant de leur pension. En outre, le gouvernement renforcera le second pilier de pension afin de maintenir et même de rehausser le pouvoir d'achat des pensionnés.

Le Parti Socialiste prétend que certains travailleurs devraient monter sur les échafaudages jusqu'à 67 ans.  Il s'agit, à nouveau, de contre-vérités qui confinent au populisme.  Comme déjà indiqué, la pénibilité liée aux métiers lourds sera désormais prise en compte à travers un régime dérogatoire.

Daniel Bacquelaine conteste le raisonnement du PS qui considère qu'un retrait de nos aînés du marché de travail offrira plus d'emplois aux jeunes. Le travail génère le travail et l'activité génère l'activité. Ainsi, la Belgique compte un taux de chômage des jeunes parmi les plus élevés en Europe, alors que l'âge moyen de sortie du marché du travail est seulement de 59 ans. A contrario, l'exemple scandinave doit être souligné.
   
Quelques contre-vérités du PS :

Jeanine, employée, perd 795 € par an par rapport au régime de pension actuel

« Jeanine est employée dans une entreprise privée. Elle pourrait prendre sa pension à 62 ans mais elle décide de travailler jusqu'à 65 ans. Sa santé se détériorant, elle preste 165 jours par an, jusqu'à ses 65 ans. Suite à la suppression du bonus, Jeanine va donc perdre, au moment de sa pension, un bonus de 795,6 euros, soit 66,3 euros par mois ».

FAUX ! Jeanine a 62 ans et elle pouvait prendre sa pension. Elle pourra donc bénéficier du bonus de pension selon les règles actuelles.

- Le PS désinforme lorsqu'il affirme que, sous ce gouvernement, le revenu des pensionnés qui travaillent au-delà de l'âge de la pension anticipée diminue de manière importante.  Chaque année prestée est prise en compte et augmente le montant de la pension que l'on obtient.

- Le PS oublie de dire que le système du bonus de pension a déjà été revu sous le gouvernement Di Rupo qui en a réduit les montants.  L'amnésie du PS est consternante.

Catherine, enseignante, travaillera deux ans de plus et perdra 6.500 euros par an

« Catherine est enseignante, dans le secondaire. Elle a fait 4 ans d'études. Avant les mesures du gouvernement MR/NVA sa pension était de 46.216,52 euros brut par an à 60 ans, après 38 ans de travail. Suites aux mesures du gouvernement MR/NVA, Catherine va perdre 14% du montant de sa pension. Bien qu'elle doive travailler deux ans de plus (à cause de la suppression de la prise en compte des années d'études pour le calcul de sa durée de carrière), sa pension va passer de 46.216 euros par an à 39.703 euros par an à 62 ans. S'il avère que les enseignants ne sont pas considérés comme « métiers lourds » ils perdront encore beaucoup plus à cause de la suppression de leur tantième préférentiel ».

 FAUX ! Il n'est pas question de supprimer les bonifications de diplôme pour le calcul de la pension. Catherine pourra toujours valoriser ses années d'études dans le calcul de sa pension.

- Catherine peut conserver son tantième préférentiel, jusqu'au moment où les partenaires sociaux auront défini la liste des métiers lourds. Le ministre des Pensions ne part pas de l'idée – contrairement au PS -  que les enseignants n'exerceraient pas un métier lourd. - Le montant de la pension de Catherine ne sera dès lors pas affecté par les mesures du gouvernement. Au contraire, si elle est amenée à travailler un peu plus longtemps, elle pourra compléter sa carrière et percevoir un montant de pension plus élevé.

Marco, ouvrier de construction, devra travailler un an de plus

« Marco, ouvrier de construction, est né en 1959. Il a commencé à travailler en 1977, à l'âge de 18 ans. Il a 55 ans actuellement en 2014. Jusqu'ici, il pouvait prendre sa pension anticipée à 60 ans, c'est-à-dire dans 5 ans (en 2019), puisqu'il comptait à cet âge 42 ans de carrière. Suite aux mesures du gouvernement MR/NVA, Marco devra travailler jusqu'à 61 ans pour totaliser les 43 ans de carrière qui sont désormais imposés pour partir en pension anticipé à cet âge. Alors qu'il travailler non-stop depuis ses 18 ans, Marco devra donc travailler 1 ans de plus ».

    VRAI ! Marco devra travailler un an de plus.

- Le gouvernement poursuit les réformes des conditions d'accès à la pension anticipée initiées par le gouvernement Di Rupo afin d'augmenter le taux d'emploi des travailleurs avant 65 ans, ce qui,  pour le PS, semblait prioritaire.

- Partant de ce constat, il est incompréhensible que le PS s'offusque du fait que Marco ne pourra partir à la retraite qu'à 61 ans au lieu de 60 ans. L'objet des mesures prises est de faire en sorte que nos concitoyens travaillent un peu plus longtemps et que chacun, y compris Marco, participe à l'effort général.

Daniel Bacquelaine : « Je suis surpris de voir un grand parti comme le PS développer une rhétorique propre aux formations populistes. »

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Une mesure pour soutenir les éleveurs de porcs et de bovins

ven, 12/05/2014 - 14:44

A l'initiative du Ministre fédéral de l'Agriculture, Willy Borsus, le kern a approuvé une mesure visant à soutenir le secteur des éleveurs de porcs et de bovins.

La mesure consiste en une suppression des cotisations au fonds de santé animale du secteur « porcs », représentant une économie de 3,6 millions € ; et une réduction des cotisations de 57 % du secteur « bovins », soit une économie pour le secteur de près de 4 millions €. Cette mesure représente donc un total de 7,6 millions € au profit direct des agriculteurs.

Il s'agit d'une mesure "one shot" pour soulager les secteurs bovin et porcin fortement fragilisés suite à l'embargo russe.

Par ailleurs, cette mesure a été possible parce que la Belgique n'a pas connu de crise sanitaire en 2014. Le fonds de santé animale n'a donc pas été sollicité.

Willy Borsus, ministre fédéral de l'Agriculture : « Nos agriculteurs sont confrontés de plein fouet à la crise, notamment les éleveurs de porcs et de bovins suite à l'embargo russe. C'est pourquoi ces mesures de réduction/suppression des cotisations, ajoutées à la défiscalisation des aides PAC sont indispensables pour le secteur. En tant que ministre fédéral de l'Agriculture, je souhaite être actif là où je peux l'être, en faisant preuve d'une attitude volontariste pour aider nos éleveurs en difficulté. »

Les entrepreneurs sont le moteur de ce pays.

ven, 12/05/2014 - 11:32

Le Premier ministre a réaffirmé la nécessité de réformer notre système de pensions : "Nous payons 11 milliards d'euros en intérêts de la dette, de l'argent que nous pouvons utiliser pour nos pensions. Nous atteignons l'âge de 80 ans mais l'âge de la pension est encore limité à 65 ans. En sept ans, le budget pension est passé de 25 à 37 milliards d'euros. Je me pose une question: comment pouvons-nous faire confiance à des partis qui prétendent que nous pouvons maintenir le système sans réformes ? Si on ne fait rien, la solidarité entre générations est menacée". Charles Michel a également rappelé le rôle capital que jouent les entreprises pour notre économie : "Les entrepreneurs sont le moteur de ce pays. Sans les petites, moyennes ou grandes entreprises, nous n'avons pas les moyens de financer la solidarité. Ce modèle social ne peut pas exister sans la création de richesses et sans les efforts des milliers d'entrepreneurs du pays. Pour créer des emplois nous avons besoin de vous. Nous voulons rétablir la compétitivité et rendre le statut d'indépendant plus attractif. Nous autorisons les pensionnés à travailler et nous rendons le marché du travail plus souple". Etayant son propos, le Premier-Ministre a évoqué les mesures indispensables au redéploiement de nos entreprises : "La pression fiscale et parafiscale doit être moins forte. Les entreprises doivent recevoir de l'oxygène pour croître. Nous avons opté pour une modération salariale et oui, un saut d'index, pour réduire le handicap salarial". Enfin, Charles Michel a souligné le caractère social de l'action de son Gouvernement. " Ce gouvernement est social car nous voulons créer un maximum d'emplois. Nous allons freiner le déficit croissant de la sécurité sociale et mener un plan fédéral pluriannuel pour combattre la pauvreté".